Quest-ce que le TDA/H chez l'adulye

Le Blog associé au site www.tdah-adulte.org (+ ebook PDF) : Méthodes d'épanouissement - Espace d'échange Francophone sur le TDA/H adulte (Témoignages, Solutions, ...)

Médicaments TDA/H adulte et troubles associés

   

Médicaments du TDA/H et des principaux troubles psychiatriques associés

Ce chapitre ne se substitue pas aux préconisations du corps médical. C'est un fait que beaucoup d'adultes TDA/H pratiquent l'auto-médicamentation en recherchant la molécule miracle qui n'existe évidemment pas. Donc, sans vouloir favoriser l'usage des médicaments (la medication comme ils disent au Quebec) car ce n'est pas la meilleure solution à long terme, voici un  résumé de ce que l'on trouve dans la littérature et mis à jour grâce à des centaines de témoignages : Tout comme des lunettes peuvent être utiles à un myope, certains médicaments corrigent le déficit en dopamine et noradrénaline du cerveau TDA/H (les stimulants). D'autres régulent l'humeur labile ou simplement diminuent le stress ou l'hypersensibilité souvent induit par le TDA/H en agissant surtout sur la sérotonine (les anti-depresseurs). Le docteur Amen aux Etats-Unis identifie même 6 sous-familles de TDA/H (Hyperactif, hypo-actif, over-focused, humeur labile, convulsif, colérique) avec leurs traitements associés (stimulants, antidépresseur ou antiépileptique).
Ces médicaments ne sont pas très dangereux ni addictifs pour la plupart, mais il vaut mieux privilégier les dosages faibles et les considérer comme provisoires,  le temps de régler les problèmes les plus importants (il peuvent en effet donner un impulsion très positive pendant quelques jours/semaines), et de trouver des solutions plus naturelles et durables. Il faut savoir en effet que leurs effets peuvent diminuer au fil du temps (les récepteurs des neurotransmetteurs se désensibilisent) ou bien leurs effets secondaires peuvent être insupportables à moyen terme. Il faut savoir aussi que tout psychotrope a des effets secondaires et modifient de nos comportements, et même une partie de notre personnalité, donc il faut donc s'y adapter mais cela prend du temps. Il est donc préférable de rester soi-même et de chercher d'autres solutions pour le long terme. Attention à ne pas s'attacher au souvenir de l'effet magique des premiers jours qui est courant et en plus amplifié par l'effet placebo. A terme les psychotropes (stimulants, anti-depresseurs, anxyolytique, neuroleptique) agissent de mois en moins, on a donc tendance à augmenter le dosage et donc les effets secondaires, et on se retrouve dans un cercle vicieux ou c'est le médicament qui fait plus de dégâts que le trouble d'origine et créer une dépendance physiologique ou psychologique selon les molécules utilisées.
Ceux qui disent que ces médicaments sont sans effets bénéfiques et à l'inverse ceux qui disent que qu'ils sont sans effets secondaires sont des extrémistes, ce chapitre tente une vision objective sur ce sujet brulant.



Voici les différentes familles de médicaments (Veuillez vérifier tout ceci avec votre médecin, psychiatre ou neurologue spécialiste du TDA/H) :

Spécifiques TDA/H - Stimulants le méthylphénidate est une molécule de la catégorie des stimulants, donc très contrôlée et sous prescription uniquement à l'hôpital dans la plupart des pays francophones. Elle se présente sous sa forme normale, la Ritaline (Ritalin ou Biphentin chez les anglo-saxons et les quebecois, Rilatine chez les belges), ou sous sa forme libération prolongée, le Concerta ou Ritaline LP ou Quasym LP. Elle augmente la disponibilité de la dopamine au niveau des synapses, et permet donc de se concentrer et de rester sur les tâches qui ne motivent pas naturellement. Elle peut être prise uniquement certains jours, quand on le sent nécessaire, un peu comme le café mais en plus efficace. Cette molécule peut aussi stabiliser la labilité émotionnelle, améliorer durablement l'humeur, et augmenter le fonctionnement personnel et social. Elle peut permettre aussi de traiter une dysthymie ou certaines formes de dépressions atypiques spécifiques au TDA/H. Son effet est immédiat (20 mn) et dure 4 heures (ritaline) ou 10 heures (concerta, ritaline LP). C'est le seul stimulant autorisé dans certains pays francophones. Il a le mérite d'être efficace sans risque d'addiction ou de détournement festif. Il fonctionne bien ou assez bien dans 50% des cas, c'est à dire beaucoup moins bien que chez les enfants ou le taux de réussite atteint 80%. Sur le long terme, ce pourcentage baisse et seulement moins de 20% des adultes TDA/H en ont un usage positif sur le long terme. Il est donc préférable de considérer ce traitement comme temporaire. 

Comme tout psychotrope, l'effet de cette molécule est imprévisible avant de l'avoir essayé. Généralement, elle calme les hyperactifs et au contraire elle met en mouvement les hypoactifs. Le fait qu'une même molécule puisse améliorer deux symptômes aussi opposés que l'hyperactivité et l'hypoactivité est une preuve de plus de leur même origine neurologique à savoir le déficit d'attention causé par une inconsistance de la dopamine. Elle leur permettant de se concentrer sur leurs tâches prioritaires ou routinières mais uniquement s'ils en ont la volonté, donc le médicament ne suffit pas à lui tout seul pour avancer dans sa vie d'adulte. Pour certains, cela va réduire leur anxiété du fait de leur sentiment d'être plus performant, pour d'autres cela va au contraire augmenter la nervosité et donc l'anxiété, du fait du coté excitant de cette molécule (comme le café). Il faut faire une différence entre l'effet immédiat, après 20mn, qui est souvent plus intéressant que l'effet sur le long terme, au bout de quelques mois, avec les effets secondaires et une éventuelle baisse des effets positifs. Une minorité constate l'inverse, un effet plus intéressant au bout d'un mois. Mais on constate que ceux qui vantent le plus le méthylphénidate sont ceux qui ont commencé le traitement depuis quelques jours seulement (ou quelques heures) et certains attaché longtemps ce souvenir.

Donc les effets secondaires du méthylphénidate peuvent aussi aboutir à l'effet inverse, il faut donc être très prudent. Les effets secondaires sont proportionnels au dosage et sont plus nombreux que chez les enfants. Ils peuvent être de la dysphorie (Tristesse, tension, anxiété) et surtout une  irritabilité qui peut apparaitre, même après quelques semaines ou quelques mois, tout comme des obsessions ou des tics. Plus immédiatement, on peut observer chez certains une diminution d'appétit entrainant une perte de poids, une augmentation de la pression sanguine, des palpitations, une grande nervosité, de la paranoïa, de l'insomnie (ne pas prendre après 18H sauf pour certains qui au contraire ont besoin d'une demi-dose au coucher), plus rarement plus rarement des symptômes de bouche sèche et d'inconfort gastro-intestinaux. La forme prolongée du méthylphénidate que l'on prend en une seule prise le matin (Concerta, Ritaline LP) évite l'effet rebond que l'on observe assez souvent, à savoir une baisse d'humeur et de concentration  quand l'effet de la molécule diminue entre les prises (toutes les 4 heures en général). Le plus délicat est de trouver le bon dosage avec son psychiatre (ou neurologue), et savoir l'arrêter si ses effets secondaires négatifs deviennent plus important que ses effets positifs. Il y a aussi des effets secondaires plus insidieux à long terme, car les changements cognitifs et comportementaux induits par le coté dopant des stimulants peuvent provoquer des décisions qui sont ensuite regrettées (divorce, lancement d'un business trop ambitieux, ...). Certains constatent une augmentation de comportements addictifs comme l'utilisation abusive de l'ordinateur, des jeux ou des relations virtuelles, s'il s n'y a pas une volonté d'utiliser les effets de cette molécule pour résoudre ses problèmes les plus urgents dans sa vie, pour avoir la force de mettre en place des solutions plus naturelles (sport, hygiène de vie, reconversion vers une métier compatible TDA/H, relaxation, ...) , puis abandonner le médicament même s'il vous a permis d'avancer durant une période. Même si cette molécule ne créé pas une dépendance physiologique, elle peut créer une dépendance psychologique qui peut masquer le fait que les effets secondaires ou les changements comportementaux induits peuvent enfoncer le patient dans des problèmes financiers ou relationnels qu'il n'avait pas avant.

Aux USA et en Suisse, il est aussi prescrit de la dexedrine (dextroamphétamine) qui est un certain type d'amphétamine utilisé à petite quantité à des fins médicale. Le stimulant le plus utilisé pour les adultes américains (plusieurs millions) est l'Adderall, qui est mélange de 4 sels  d'amphétamine et qui semble bien fonctionner, avec toutes les réserves que l'on peut faire sur ses effets secondaires et sur le long terme et les abus possibles (dopage physique et intellectuel, drogue récréative à plus grosse dose). Le canada a d'ailleurs décidé d'interdire sa vente du fait de ses abus (Seule la forme libération prolongée avait été agréée, l'Adderall XR),  mais a néanmoins conservé l'agrément.  Revenons à des molécules plus raisonnables sorties aux USA, Le Focalin (Dexmethylphenidate) proche de la ritaline, et surtout le Vyvanse (lisdexamfetamine), une amphétamine non euphorique, sans risque d'abus ou de détournement sous forme injectable, car il a une action progressive (14 Heures). Ce dernier a récemment reçu une autorisation de mise sur le marché au Canada. Certains psychiatres des pays européens francophones prescrivent, dans certains cas précis, ces médicaments en vente seulement aux USA.

 

Spécifiques TDA/H - Non Stimulant
L'atomoxetine (médicament nommé Strattera) est une molécule disponible depuis peu dans les pays francophones (2011 en France) active la noradrénaline et la sérotonine et donc agit à la fois sur la concentration, et aussi sur l'humeur et l'anxiété mais sans atteindre l'efficacité d'un antidépresseur. Moins immédiat dans l'action, il nécessite d'être pris tous les jours pendants plusieurs semaines au minimum pour obtenir l'effet optimum. Elle a beaucoup d'effets secondaires proportionnels au dosage et peut entrainer des changements comportementaux importants. Par contre elle a moins d'effet négatif sur la libido que les antidépresseurs et peut au contraire l'augmenter. Cette molécule étant relativement nouvelle, il y a moins de retour d'expérience que pour les stimulants et les anti-depresseurs, ce qui explique la brièveté de ce paragraphe. Peu d'adultes TDA/H semblent satisfaits de cette molécule sur le long terme, bien qu'elle semble en faire avancer certains sur le court terme (quelques mois).

Antidépresseurs Les antidépresseurs ne sont pas  directement prescrit pour le TDA/H, mais pour certains symptômes de 2eme niveau :  A dose normale ils permettent de traiter une dépression atypique qui est souvent une conséquence des échecs à répétition dus au TDA/H Ils permettent aussi de traiter l'hypersensibilité et l'anxiété, peuvent éviter un burnout ou en sortir assez rapidement. 25% des adultes TDA/H ont aussi de vraies dépressions, 25% ont une véritable anxiété généralisée. Or ces 2 troubles psychiatriques majeurs provoquent aussi une baisse générale de l'attention, et le praticien TDA/H peut juger qu'il est préférable de les traiter en priorité avec ce type de médicaments (Antidépresseur) . Les principaux effets secondaires des antidépresseurs sont la baisse de la libido et aussi un sommeil un peu moins récupérateur. Il peut y avoir d'autres effets secondaires (nausée, vertige, ...) les premiers jours qui disparaissent ensuite. """"

L'effet des premiers jours n'est pas nécessairement l'effet définitif au bout d'un mois. Les adultes TDA/H, très sensibles au niveau des neurotransmetteur (dopamines, noradrenaline, serotonine),  peuvent ressentir une euphorie ou un soulagement de leur anxiété sociale dés le premier jour, mais qui peut se transformer rapidement en sensation d'apathie, ou il est difficile d'aller de l'avant même si cela soulage de la souffrance psychique. Il peut s'en suivre une procrastination encore plus grande ou une stagnation dans ces projets si on n'a pas un emploi du temps déjà bien rempli à ce moment là. Les effets secondaires des premiers jours disparaissent souvent au bout d'une semaine et l'effet définitif est réellement là au bout de quelques semaines donc il faut être un peu patient sauf si c'est insupportable. La molécule doit être prise tous les jours pendant au moins 6 mois s'il s'agit d'une vraie dépression et pour que celle-ci baisse vraiment, ce sera encore plus efficace si une thérapie est engagée en parallèle car on aquiere une nouvelle lucidité pendant la prise de ces médicaments. Il est possible de prendre un antidépresseur pour améliorer l'humeur, puis y ajouter le méthyphenidate pour améliorer l'attention, bien que les cocktails de médicaments sont à éviter si possible, Certains sont obligés de prendre un anti-depresseur à vie même à faible dose pour stabiliser leurs émotions, mais pour la plupart des gens il faut essayer de les stopper le plus tôt possible, car au bout de quelques semestres ils peuvent agir de moins en moins. Entre temps, on peut en avoir développé une addiction psychologique et Il faut alors augmenter le dosage et donc les effets secondaires, et on se retrouve dans un cercle vicieux ou le médicament devient le facteur principal de la dépression en lui-même  Certains anti-depresseurs sont plus addictifs et il faudra les arrêter progressivement en baissant le dosage. Si une molécule ne marche pas, une 2eme puis une 3eme est souvent essayée par le médecin car l'efficacité de chaque molécule est très différent d'une personne à l'autre et de manière imprévisible.

Environ 10% des personnes diagnostiquées TDA/H combinent ce syndrome avec un trouble bipolaire classique, et peut-être encore 20% sous une forme atténuée, la cyclothymie, qui correspond à des variations très rapides de l'humeur (alternances d’euphorie, de tristesse et d’irritabilité dans la même semaine).  La prise d’antidépresseurs peut être dangereuse pour toute personne bipolaire ou cyclothymique : après un effet agréable souvent très rapide, elle peut déboucher sur une phase d’excitation exagérée (l'hypomanie) qui sera suivie à son tour d’un rebond dépressif encore plus grave et faire surgir un trouble bipolaire là où il n’y en avait pas auparavant, ou encore aggraver un trouble existant en provoquant des cycles encore plus rapides et plus violents ! En fait, les spécialistes ont plutôt tendance à orienter en priorité les personnes bipolaires ou à risque bipolaire vers des médicaments de la famille des thymo-régulateurs (cf. plus bas) qui permettront de réduire les fluctuations d’humeur, même s’ils ne sont pas non plus dénués d’inconvénients.

Attention aussi, les antidépresseurs (souvent prescrit par les généralistes) peuvent aussi pousser les patents suicidaires à passer à l'acte dans les premiers jours du traitement, les médecins savent qu'il faut souvent accompagner ces molécules avec un anxiolytique pendant quelques semaines. Les antidépresseurs peuvent aussi aggraver ou déclencher une irritabilité, voire une agressivité chronique chez certaines personnes à risque. Par ailleurs, il est parfois difficile, surtout chez les personnalités sensibles, d'arrêter certains antidépresseurs sans ressentir un effet rebond : rechute dépressive ou irritable liée au manque de sérotonine. Il est donc recommandé aux adultes qui se reconnaissent dans les symptômes décrits dans ce site d'être prudent quand on prend un antidépresseur sur la seule base d'une ordonnance établie par un psychiatre non spécialiste du TDA/H,  surtout si l'ordonnance est établie par un médecin généraliste.

Catégories d'Antidépresseurs (SNRI, SSRI, Autres)

La catégorie d'antidépresseur la plus intéressante pour le TDA/H est ce qu'on appelle les SNRI (ou IRSN) qui sont des inhibiteurs de la  recapture de la noradrénaline et la sérotonine. C'est la catégorie la plus récente ds anti-depresseur, ils s'appelent antidépresseurs s'appellent Effexor (venlafaxine) et Cymbalta (duloxétine) et dans certains pays l'Ixel ou Savella (Milnacipran) et Pristiq (Desvenlafaxine) qui est une forme épurée de la venlafaxine. Selon le dosage, ils traitent l'anxiété, puis la dépression, puis le TDA/H, dans une moindre mesure car ils n'agissent sur la noradrenaline et la dopamine qu'à partir d'un certain dosage. Ils sont assez addictifs et leur arrêt doit se faire par pallier. L'effexor est depuis plus de 10 ans le médicament de choix des praticiens pour le TDA/H adulte quand il y a une forte commorbidité (Anxiété, Humeur labile, addictions, agressivité). L'action sur la noradrénaline n'est perceptible qu'à une dose assez élevée avec ce médicament, il y a même une action sur la dopamine mais seulement avec une dose très élevée ce qui augmentera tous les effets secondaires de ce médicament. Le Cymbalta, beaucoup plus récent (2010 en France), est de plus en plus prescrit par les médecins car il est le seul à soigner certaines dépressions rebelles (+ douleurs neuropathiques et fibromalgie), et par les psychiatres spécialiste du TDA/H car il a un effet sur la noradrelanine plus important à la dose minimum, ce qui évite ses nombreux effets secondaires à plus forte dose. L'arrêt de ces 2 molécules doit être fait progressivement, de par leur coté addictifs, pour certaines personnes.

Une autre catégorie d'antidépresseurs plus ancienne (~1980) mais relativement moderne est ce qu'on appelle les SSRI (ou ISRS) qui sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. Il n'ont pas de vertus propre au TDAH mais peuvent être intéressant pour les comorbidités associées (Depression, Anxiété). Du plus énergétique au plus calmant, ils s'appellent Prozac (fluoxetine), Zoloft (sertraline), Seroplex ou Lexapro (escilatopram), Seropram ou celexa (citalopram) et Deroxat ou paxil (paraoxetine). les 3 dernières molécules ont en plus un effet sur l'anxiété sociale mais la paroxetine est un peu plus addictive. la molécule escilatopram est le SSRI qui a le moins d'effet secondaire dans cette catégorie, et à ce titre elle est souvent prescrite en première intention. Certains se prennent en goutte pour se limiter à 1/4 ou 1/8 de dose, ce qui peut être suffisant pour faire baisser l'hypersensibilité ou le stress s'il n'y a pas de dépression associée.  Ils n'améliorent pas l'attention sauf si la déprime, le stress ou l'anxiété sont paralysante. la régulation de l'humeur ou de l'hypersensibilité peut être intéressante (voir aussi plus bas les thymorégulateurs) pour sortir la tète de l'eau, mais cela freinera aussi notre capacité d'entreprendre et ils peuvent donc avoir un effet secondaire très gênant qui est l'augmentation de la procrastination (je me sens assez bien pourquoi je m'obligerait à faire ...).

D'autres antidépresseurs (ni SSRI ni SNRI) ont été reconnus comme pouvant être bénéfique pour le TDA/H avec comorbidités :
- Le Wellbutrin ou Zyban (Bupropion) est classé comme Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline et de la dopamine (IRND) antidépresseur en Amérique (sous le nom Wellbutrin)  , plus spécifique pour le TDA/H car il est assez stimulant. En Europe on le trouve sous l'appellation Zyban et il est prescrit pour l'arrêt de la cigarette, l'occasion de faire une pierre deux coups pour les fumeurs TDA/H ! Il a toutefois des effets secondaires.
-  Le Remeron ou Norset (Mirtazapine) est classé comme antidepresseur noradrénergique et sérotoninergique spécifique (ANSS). Assez récent dans la pharmacopée du TDA/H, proche des trycicliques avec moins d'effets secondaires, il semble donner d'assez bons résultats pour des personnes qui ont aussi des troubles du sommeil, un manque d'appétit et un manque d'intérêt dans leurs activités préférées. Mais comme toujours avec des effets secondaires notamment sur le sommeil (trop ou pas assez) et une augmentation exagérée de l'appétit qui peut entrainer un surpoids.
- Le Pertofran ou Norpramin (Desipramine) est classé Tryciclique ou Imipraminique, c'est à dire la toute première génération d'antidepresseur (Années 60) , donc avec des gros effets secondaire à doses élevées. A petite dose il conserve un intérêt car il est très stimulant. On trouve aussi dans la littérature TDA/H le Tofranil (Imipramine) qui a été le tout premier anti-depresseur mis sur le marché, avec donc beaucoup d'effets secondaires comme c'était le cas à l'époque.


Autres médicaments (régulateurs d'humeur , anti-hypertenseurs et neuroleptiques)

Certaine formes de TDA/H impulsives et colériques peuvent se soigner avec des antiépileptiques (depakote, depakine ou depakene , tegretol). Ceux-ci sont aussi parfois prescrit pour les personnes bipolaire à forte période de type maniaque sans être très efficace pour les épisodes dépressifs. Comme il a été vu plus haut à propos des antidépresseurs, pour les adultes TDA/H qui ont des grands changements d'humeur fréquents (forte cyclothymie) ou non fréquents (trouble bipolaire), un thymorégulateur à base de lithium (Carbolith, Duralith, Lithane), si possible à faible dose, peut être le médicament le mieux adapté car il est assez bien toléré. Quelquefois un dosage très faible peut-être suffisant pour rendre plus confortable la vie de ces personnes. Le lithium n'a pas trop d'effets secondaires s'il a pris au bon dosage et il souvent sous-estimé parmi les solutions offertes aux adulte TDA/H qui ont des gros changements d'humeurs. Enfin, un régulateur d'humeur plus récent, le lamictal (lamotrigine) plus efficaces pour les phases dépressives des personnes bipolaires qui sont moins gênés par leurs phases maniaques, mais moins souvent prescrits chez les adultes TDA/H bipolaires.

La Clonidine et la Guanfacine sont des molécules qui sont de plus en plus prescrites pour traiter le TDA/H. On les recommande, souvent en concomitance avec le méthylphénidate, pour les jeunes qui sont très excitables, hyperactifs, impulsifs, défiants, irritables, explosifs et d'une humeur labile. Elle pourrait aussi réduire les symptômes d'agressivité. Un autre avantage de ces molécules est qu'elle peut réduire l'insomnie souvent liée aux stimulants lorsqu'elle est prescrite en combinaison avec des psychostimulants comme le methylphénidate. Mais comme toujours, on doit réfléchir à d'autres solutions de type éducative ou thérapeutique avant de prescrire une combinaison de plusieurs médicaments qui ont des effets secondaires malsains sur tout l'organisme.

Enfin, sauf pour les psychoses aigues pour lesquels ils sont conçus comme la schizophrénie, il y a  la vaste catégories des neuroleptiques, dont il faut se méfier car il peuvent être rapidement destructeurs, Ceux-ci sont parfois utilisés comme camisole de force chimique, pour des adultes TDA/H très impulsifs en grande crise émotionnelle, souvent à tort par des médecins désemparés, éventuellement lors d'internement forcés en hôpital psychiatrique comme cela se faisait beaucoup il y a quelques décennies. A cette époque, bien qu'on ait aucune preuve, beaucoup d'adultes TDA/H ont dû ainsi se retrouver dans des asiles de fou, et le devenaient sans doute réellement en perdant contact avec leur liberté.

Spécifiques narcolepsie/hypersomnie et/ou problème de sommeil (pb d'endormissement, réveil nocturne, jambe sans repos)

Certains adultes TDA/H cumulent des problèmes de narcolepsie c'est à dire d'endormissement courts et intempestifs en journée avec éventuellement une perte brusque de tonus musculaire (cataplexie). D'autres (ou les mêmes) ont des problèmes d'hypersomnie c'est à dire des besoins de longues nuits qui se terminent souvent par un difficile réveil suivi d'une journée avec un gros déficit d'attention. Le methylphenidate (ritaline, concerta) peut être efficace pour réguler leur cycle de sommeil en évitant la narcolepsie. Officiellement c'est d'ailleurs la seule indication de cette molécule pour l'adulte dans certains pays (France,...), car souvenez-vous le TDA/H disparait officiellement à 12 ans ... D'autre praticiens lui préfèrent le modafinil qui retarde ou régule le sommeil sans le coté stimulant, son dosage et le moment ou il faut le prendre doit-être aussi strictement conseillé et suivi par un médecin spécialiste de cette molécule.

Beaucoup d'adultes TDA/H ont des problèmes de sommeil ou de qualité de sommeil. La qualité du sommeil est tellement importante pour notre attention que certains praticiens préfèrent la traiter en priorité avec un examen d'enregistrement du sommeil. Signalons la mélatonine (hormone du sommeil) qui peut améliorer naturellement la qualité du sommeil, sous sa forme prolongée (hypnotique naturel à partir d'un certain âge) ou sa forme immédiate (inducteur de sommeil pour les problèmes d'endormissement). Mais elle décale le cycle de sommeil ce qui peut entrainer un réveil très tôt. Elle peut-être aussi utilisée occasionnellement pour la récupération lors d'un coucher tardif ou dans la gestion du jetlag (décalage horaire en avion). Certains ont une apnée du sommeil (plus lié à une surcharge pondérale que l'on retrouve chez beaucoup d'adultes TDA/H) , ou syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SOAS),  qui peut se diagnostiquer chez un pneumologie, qui leur prescrira souvent un traitement non médicamenteux basé sur un équipement contenu dans une mallette portable, et qui délivrera toute la nuit une pression d'air continue à travers un masque (pas facile à supporter). Citons aussi le somnambulisme, le bruxisme (grincement des dents), les terreurs nocturnes, ...

Pour les problèmes plus classiques d'endormissement ou d'éveil nocturne prolongé, il y a un registre plus chimique mais respectueux de la qualité du sommeil, et sans effets secondaires à doses normales, à savoir  les 2 seuls hypnotiques de la pharmacopée, le zopiclone ou imovane (durée d'action 6 heures) et le zolpidem ou stilnox (3 heures). Certains les utilisent au besoin, seulement lors de réveils précoces prolongé, ou certains soirs la veille de journées importantes. Ces 2 hypnotiques peuvent améliorer la qualité du sommeil souvent défectueuse chez nous, mais ils sont sous prescription très contrôlée car leur danger réside dans le fait qu'on peut en devenir dépendant pour trouver le sommeil, et surtout devoir augmenter les doses pour que cela continue de fonctionner, surtout si on ne met pas en place avant d'autres stratégies plus naturelle pour améliorer le sommeil. Donc ces 2 hypnotiques, malgré tout intéressants, ne devraient être évoqués à son médecin que lorsqu'on a essayé toutes les autres stratégies pour  améliorer le sommeil (voir plus loin dans le tableau de solutions). Pour des insomnies liées à une forte anxiété, un anxiolytique benzodiazépine classique (voir paragraphe plus bas) pourra occasionnellement permettre de casser un cycle de mauvais sommeil fragmenté avec réveil anxieux et ruminations, telle une béquille d'urgence, mais en évitant scrupuleusement de s'habituer à le prendre plusieurs nuits consécutives. Pour des insomnies encore plus tenaces, certains spécialistes prescrivent des neuroleptiques hypnotiques comme le tercian, à plus faible dose que pour les psychoses, mais qui assomment quand même le lendemain, donc à éviter sauf période très difficile. Signalons que les médecins préfèrent souvent prescrire la doxylamine (Donormyl, Lidene, Noctyl), disponible celui-ci sans prescription, mais qui ne respecte malheureusement pas du tout la qualité du sommeil, donc pas bon pour l'attention le lendemain, sans parler des effets secondaires tels que la bouche sèche. On retrouve malheureusement aussi cette molécule dans les médicaments contre le rhume (cachets de nuit).

Citons aussi le syndrome des jambes sans repos (SJSR), 8% de la population, dont l'association avec le TDAH est important (25%). Il se caractérise par une sensation de douleur , fourmillement ou brulure et l'envie de bouger les jambes spécialement dans le lit (PLMS) ou ces personnes dorment sans drap ni couverture en dessous du genou. Cela peut ainsi altérer la qualité du sommeil et augmenter tous les symptômes du TDA/H. Les médicaments pour le SJRS les plus efficaces sont souvent les antiparkinsoniens à faible dose (le seul à avoir l'AMM en France est le ropinirole).


Spécifiques anxiété et trouble panique En dehors d'une période d'anxiété majeure, il faut absolument se méfier d'un utilisation régulière des Anxiolytiques Benzodiazépine (valium, lexomil, xanax, temesta, lysanxia, veratran, ...), qui sont souvent prescrits aussi pour l'endormissement mais qui détériorent la qualité du sommeil et la mémoire, tout en étant très addictifs. Des études récentes indiquent même qu'ils pourraient favoriser l'apparition de la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démences séniles. Attendez donc d'être très vieux pour les prendre car ils diminuent en effet les souffrances psychiques liées à la vieillesse et la fin de vie. Pour revenir sur l'anxiété des TDA/H, qui est souvent une anxiété de performance, une inquiétude temporaire ou irrégulière, certains adultes gardent juste un de ces comprimé Benzodiazépine dans leur poche, cela les rassure et diminue le niveau général d'inquiétude, et la plupart du temps ils n'en ont pas besoin. En cas de forte inquiétude ils en prennent un (ou un demi ou quart), ce qui va augmenter leur attention de par la diminution de leur pollution anxieuse. Pour ce type d'utilisation, le veratran est le plus approprié car il a la demi-vie la plus courte (4 heures) et commence à être préféré par les médecins par rapport au lexomil dont les effets abrutissant durent plus longtemps (20 heures). Pour un traitement régulier, si c'est vraiment nécessaire pendant une période car l'anxiété trop forte accentue le TDA/H, votre médecin privilégiera sans doute des dosages très faible. Dans cette optique, le rivotril est le moins dangereux, bien qu'il soit principalement classé dans la catégorie antiépileptique, il est prescrit aussi à faible dose pour améliorer le sommeil, ou prévenir les attaques de panique, et permettre ainsi aux patients de ne plus avoir peur de quitter leur domicile et retrouver une sociabilité.

Pour finir avec ce chapitre anxiété, en dehors des Benzodiazépines comme on vient de le voir, il y a les antidépresseurs SSRI ou SNRI (vus plus haut) qui sont sans contexte de meilleures solutions sur le long terme, car ils sont moins addictifs et ont moins d'effet négatifs cognitifs, avec toutes les réserves que l'on a vu plus haut (paragraphe antidépresseur) pour les personnes bipolaires et cyclothymiques. L'effexor à la dose minimale est le plus souvent prescrits aux adultes TDA/H, quelques gouttes de la plupart des SSRI (1/4 de dose normale) sont efficaces aussi pour l'anxiété ou l'inquiétude exagérée des adultes TDA/H, mais ils n'agissent réellement qu'au bout de quelques jours et ne doivent pas être utilisé en urgence donc. Citons aussi le buspirone, peu dangereux car c'est un anxiolytique non benzodiazépine, mais qui n'agit pas immédiatement non plus. Enfin pour les très fortes anxiétés ou phobies sociables, certains neuroleptiques sont parfois prescrits.



Commentez ci-dessous vos expériences positves et négatives de prises médimenteuses (Pas de nom de médecins) 

66 commentaires:

  1. J'aimerais bien entendre parler ceux chez qui le Ritalin ou le Concerta n'ont pas fonctionné. J'ai vraiment l'impression d'être seul au monde. Honnêtement, je croyais que ma vie changerait une fois le diagnostique énoncé et la prise de médicament commencée. Hélas, après 8 mois presque d'enfer, je regrette presque d'avoir insisté (et travaillé) pendant 2 ans afin qu'on me fasse passer le test. Depuis, je ne me reconnais plus avec une humeur massacrante, une plus grande anxiété, je refuse maintenant tout métamphétamine. J'ai commencé le 21 déc. dernier avec Stratera, ce qui me rend anxieux, c'est que je ne sais pas encore si le gouv. m'autorisera la prise de ce médicament, alors c'est un peu«advienne que pourra». J'ai l'impression d'être un peu un animal de laboratiore. Je dois dire que je suis retourné aux études depuis presque 3 ans maintenant, et depuis septembre, jamais je n'ai eu de si mauvaises notes ni un comportement aussi ecclectique. Je suis vraiment désemparé. Depuis que j'ai commencé la médication, je suis simplement plus conscient des bruits ambients etc... comme si la médication avait accentué mes sens puissance 4 sans toutefois travailler sur ma concentration et encore moins sur ma mémoire immédiate. J'en suis à me demander si je ne devrais pas tout laisser tomber, de plus, la communication avec le psychiatre est pratiquement inexistante, EST-CE NORMAL??? J'ai un professeur qui m'encourage à continuer, (il sait de quoi il parle, il a 2 enfants tdah) c'est un peu comme si c'était la seule personne qui ENTEND ce que je dis.......signé «étudiant de 55 ans très fatigué de tout ce cirque»

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    1. J’ai 46 ans et je prends de la Ritaline depuis avril 2004. J’ai mis près de 1 an pour trouver la bonne posologie et je prends maintenant 60mg LP tous les matins. Ma vie a complètement changé à partir de ce jour-là. Je n’avais jamais réussi à tenir un emploi plus de 6 mois auparavant, et je travaille maintenant et ce depuis janvier 2005 dans la même entreprise. Ma vie était un cauchemar organisé avec le temps, ma famille était à bout. Je subissais des états de burnout tous les 3 à 4 heures ou je devais m’isoler, m’allonger et attendre que je puisse faire surface, entre 5 et 15 mn. En voiture c’était la même chose, d’un moment à l’autre je sentais que ce moment arrivait et je devais rapidement m’arrêter pour récupérer. Il est très difficile de faire partager cet instant qui n’est pas du tout habituel chez les gens ne souffrant pas de TDA/H et même chez des gens qui en souffre à un autre degré. Mes changements d’humeur, mes périodes de déprime, tous les problèmes qu’engendrait mon état m’enfermaient dans un enfer infernal. Ma scolarité a été un fiasco total. Le TDA/H diffèrent d’un individu à l’autre, certain sont légèrement incommodé par leur état, d’autre beaucoup plus, et un médicament peu très bien faire son effet sur l’un et pas sur l’autre. En ce qui me concerne, je n’ai plus de prise en charge AMR mais mon médecin et le psychiatre qui me suit depuis 2004 constatent que ce médicament prescrit depuis cette date, me convient parfaitement. Je n’ai plus ces burnout qui me pourrissaient l’existence, plus ces changements d’humeur qui semait la terreur autour de moi, je suis beaucoup plus serein avec les miens et dans mon quotidien. J’ai bien essayé de m’en passer à plusieurs reprises, mais mon état d’avant est toujours là dans ce cas-là. Je sais maintenant et tant qu’on ne me proposera pas autre chose de valable, que je vais devoir prendre avec ce médicament aussi longtemps que je vivrai et qu’on me laissera le prendre biensur.

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    2. Le concerta n'a pas fonctionné sur moi. Diagnostiqué à 42 ans, l'impulsivité a fini par m'envahir et ma colère était devenue permanente. Mon TDA Impulsif gâchait ma vie et la vie des gens que j'aime. L'Effexor a changé notre vie à tous ! 3 mois pour que l'effet soit indéniable, et j'était re-devenu moi-même, enfin débarrassé de ce démon impulsif et colérique contre le-quel je luttais depuis tout petit et qui avait fini par gagner, par m'envahir, et par écraser ma vraie personnalité! ça fait maintenant près de 3 ans que je suis sous traitement à 75mg/jour et la maison a retrouvé sa sérénité depuis, sans aucune rechute. Cela ne m'empêche pas d'être curieux et d'envisager de changer de médicament pour des principes actifs présentant moins d'effets secondaires, notamment l'Effexor est très addictif, impossible de l'oublier ne serait-ce une journée...

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    3. Je prend du concerta depuis deux semaines et je suis pire qu avant nervosité, tocs, tics, dépression et bien d'autres effets très désagréables je me dis que cela fait que deux semaines que j en prend faut-il que j attende plus longtemps je sais plus quoi faire je désespère!!!

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    4. Bonjour,
      Nous sommes tous différents et l’hyperactivité est différente d’une personne à l’autre. Certain se satisferont d’antidépresseurs, d’autres de Ritaline ou Concerta et d’autres subiront des effets néfastes avec ses traitements.
      Pour moi, la prise de Ritaline reste un geste du quotidien indispensable à une bonne journée. Je suis commercial et j’aime vraiment mon activité.
      Je fais un peu de sport, et j’avoue que le sport est lui aussi un facteur positif indispensable à mon bien être d’hyperactif.
      Quoiqu’il en soit, je ne pourrai pas me passer de l’un ou l’autre. Mais j’espère quand même un jour pouvoir me passer de la Ritaline, soit par un autre traitement soit par rien du tout si ma vie n’en subit aucune conséquence. Je me rappelle trop bien de l’enfer que je vivais avant, et je ne suis pas prêt à en refaire les frais.
      Ma devise ? La vie est trop courte ; faites qu’elle soit fête bonheur et sérénité.

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    5. Le vivanse pour trouble hyper actif et tdah .sa donne un grand up apres lavoir pris apres une bonne heure tu te sens juste stable avec une tres bonne concentration..

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    6. Perso, je prends du cipralex qui agit sur le hypersensibilité et je n'ai plus aucun problème.En réduisant le anxiété j' ai pu me concentrer sur mon côté créatif qui est très actif chez nous, les tda!Ça c est le côté positif à développer 😀

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  2. Je prend concerta depuis bientôt 3 ans. Ça a changé ma vie, tous mes proches peuvent en témoigner... Par contre, je commence fortement à envisager de cesser de la prendre, ayant trop d'effets secondaires, dont certains commencent à m'inquiéter. J'ai peur de recommencer à galérer, je ne suis pas certaine d'être prête à faire marche arrière. Palpitation, nausée, insomnie, vertiges, céphalée, sécheresse de la bouche sont des symptômes occasionnels. Perte de poids, je ne vais pas me plaindre, mais augmentation de ma tension artérielle, c'est moins bon. Mes veines sont devenues tellement apparentes! Perte de cheveux, acnés, épaississement de la peau, modification de ma formule sanguine (enzymes hépatiques, anémie, lymphopénie légère). Et plus récemment, des nouveaux symptômes apparaissent, phénomène de raynaud, hémorroïdes ect... J'ai 31 ans, je n'ai jamais eu de problèmes de santé... Je me connais bien, je sais que c'est le concerta... Mais je ne peux pas imaginer de fonctionner sans... Je ne sais pas trop ce que je vais choisir de faire..

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    1. Ne vous décourager pas....ici la patience est de mise. Pas évident je sais.... j'ai 62 ans, j'ai essayer ritalin (trop effets secondaires) mais supers (si pas trop d'effets pour d'autres) ensuite: concerta...et aujourd'hui vivance: 50 mg.... ouff cé pas miraculeux...la pilule fait pas la job....ca prend un encadrement...avec ca....et de courage beaucoup de courage.... J'ai pas perdu ma vie à cause du tdah... J'ai fait ce que j'ai pu avec le meilleur de ma connaissance....Il faut être bon avec soi....Un jour à la fois....Lâchez pas.....

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  3. On voit bien avec ces commentaires que le MPH (méthylphénidate) sous ses différentes formes a des effets totalement différents selon les personnes, surtout chez l'adulte. Le problème c'est que beaucoup de médecins et de patients sont encore en mode "tout ou rien" : le patient a le choix entre vivre sans MPH ou prendre des doses très élevées (1 mg/kg, soit 54 à 72 mg de Concerta par jour chez un adulte...) tous les jours, avec des effets secondaires souvent terribles, soit dès le début, soit de manière insidieuse sur le long terme. Personnellement quand j'ai démarré le MPH je me suis dit "Ouaaah !: Très efficace, Adieu la procrastination, la phobie sociale, les somnolences diurnes..." Mais j'ai vu aussi les effets secondaires: anxiété, tachycardie, tics, hyperpolarisation, agressivité... Je constate aussi qu'au bout de quelques jours de prise, les effets positifs diminuent (il faudrait augmenter les doses pour sentir les effets) et les effets négatifs augmentent (agressivité, irritation...). Or je me refuse à augmenter les doses. Je reste donc sur des toutes petites doses (10 mg de Ritaline LP une ou deux fois par jour, ou 18 mg de Concerta), que je prends de manière sporadique "à la demande" : par exemple les jours où je dois faire des tâches ennuyeuses sans motivation extérieure immédiate (tâches administratives, révisions scolaires à la chaîne...). Je me suis donnée la règle des 3 : pas plus de 3 fois par semaine, et jamais plus de 3 jours d'affilée... Pour moi c'est une béquille occasionnelle, qui m'a aidé à améliorer mes techniques d'organisation. Un peu comme un blessé du genou qui démarre une rééducation avec une béquille. Mais ce qui compte sur le long terme, c'est la psycho-éducation, "la kinésithérapie de l'esprit" le travail sur les habitudes de pensée, de vie, tout ce que Pascal enseigne quoi !

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    1. Pareil pour moi au début j étais super bien active heureuse même la vie des comptes de fées quoi! Maintenant c'est le chaos dans ma tête dépression mal dans ma peau nervosité extrême tics tocs etc. etc... j'ai envie d arrêter le concerta définitivement j en peux plus!!

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    2. J'aime bien la description , je dirais que c'est pareille aussi de mon coté , quand j'ai commencer (woah) mais par la suite les complications agressivité anxiété ect . Je ne veut pas prendre la médication à tout les jours pour les même raison que toi et je suis entrain de me faire une règle de 3 aussi et je me demandais si tu a noté des effect néfaste par le fait de prendre et d'arreter la médication ?

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  4. Pour ma part, je vous remercie et ai tenu compte de vos témoignages et reste sur des formules plutôt faibles : je prends de la ritaline LP en 10mg 2 à 3 fois par semaine (1 cachet le matin), les jours où je sens que j'en ai besoin. Je compte en prendre seulement pendant une période de quelques mois. Le contre-coup est terrible quand l'effet cesse, ça augmente même le TDAH, c'est comme si tout le delta d'une journée entre la personne normale et le TDAH (en termes de ressassements, d'anxiété, de dispersion, etc) revenait d'un coup.

    Je ne ressens pas d'augmentation du rythme cardiaque les jours où je n'en prends pas. Après, comme je dors bien les jours où j'en prends (pour cumuler les effets), j'ai du mal à le faire ralentir mais d'une part il finit par le faire, d'autre part je ne sais pas si cette difficulté est due à la forme par le sommeil ou par le médicament.

    J'ai conscience que ce médoc est pas top. Sur le long terme, j'essaie d'améliorer mon hygiène de vie par l'alimentation, la relaxation, le bon sommeil, l'activité physique et l'arrêt d'écran le soir (après 22h30). La ritaline n'est qu'une solution partielle et transitoire.

    Par contre c'est vrai que sur le coup la ritaline transforme en vraie machine de guerre quand il s'agit de bosser. Il me faudra un peu de temps je pense pour gagner en efficacité assez pour ne plus en avoir besoin.

    Et Merci Pascal pour tout ce que tu nous apprends, on ne te le dira jamais assez et j'enjoins tous les TDAH qui ont pu se développer dans leur vie à aider un peu ceux qui sont à un stade moins avancé.

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  5. Bonjour.
    J'ai découvert pour ma part ,la ''piste'' d'un TDA en consommant communément appeler ''un speed de rue'' (Car j'étais dans une phase d'automédication...).
    Ce qui ,au lieu de me faire sortir d'une léthargie .Me fit relaxer de façon étonnante.
    J'ai donc demander à mon médecin de me prescrire la Dexedrine.
    Pour ma part,je suis rendu une vraie loque humaine. J'ai aucune satisfaction pour rien.J'ne me reconnais qu'en photo!! C'est vraiment rendu à un point de non retour...Voilà. J'ai jouer avec un médecin ''Pinochio'',je dirais:Mais je suis piégé.
    J'ai 43ans;femme,2 enfants. J'aimerais avoir le fameux effet du début!!Mais À TRÈS FORTE DOSE (car j'accumule mes prises,et prend parfois jusqu'à 5fois ma dose).Mais je suis complètement abruti.Sur le neutre.Je n'avais Jamais pensé descendre aussi bas.
    (Merci de ne pas porter de jugement;car mon but est d'avoir un simple petit moyen de m'en sortir).
    Merci

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    1. Je n ai pas vu la date de ton post, Anonyme, mais je comprends tres bien ta situation avec les stimulants,43 ans et 2 enfants..
      je pense que tu pourrais peut-être discuter avec ton médecin du Effexor..qui selon moi, même si addictif,te donnerait une vie plus sereine avec toi-même et ta famille..et te permettrait de décrocher de cette tornade infernale du 'speed'.
      Je t encourage à rester motivée à une vie 'meilleure'
      (;

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  6. Bonjour,
    De mon côté, comme je suis de nature très anxieuse, on m'a prescrit 40 mg pendant 2 semaines puis je suis passée à 60 mg. Complètement léthargique pendant plus d'une semaine et demie, je me couchais régulièrement en plus entre 21 et 22h. Aucun problème à dormir, même si je ne faisais rien de mes journées tellement je n'avais pas d'énergie. Heureusement, j'étais en vacances ce 1er mois. Petite amélioration de la concentration et plus aucune anxiété, mais je n'étais pas fonctionnelle en soirée, peu d'intérêt à sortir, voir des amis... Un portrait complètement différent de ce que je suis. Au rendez-vous de suivi, au moment de renouveler une plus forte dose, nous en sommes venues mon médecin et moi que les effets secondaires ne valaient pas les effets positifs.
    Descente régulièrement de la posologie depuis 3 semaines et je commence le Concerta... À voir.

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  7. bonjour,
    Je souhaite juste signaler que la teinture mère de millepertuis ou hypericum est aussi un antidépresseur, qui reste moins violent (à mon gout ) que les autre médicament : moins de dépendance et moins d'effet secondaire
    il me semble qu'il n'est pas cité.

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    1. Je me permets juste de préciser que l'effet et le but recherché , dans l'utilisation de médicaments tels que ritalin etc , dans le traitement du trouble déficitaire de de l'attention ,ne sont absolument pas les mêmes que ceux des antidépresseurs. Les deux peuvent être complémentaires mais ils n'agissent pas de la même manière. Ceci dit, les méthodes naturelles peuvent elles aussi, avoir des effets intéressants. Le but étant , d'avoir une vision thérapeutique pluridimensionnelle .....

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    2. Attention aussi aux interactions médicamenteuses avec le millepertuis qui sont importantes et nombreuses, à ne pas prendre sans concertation avec son médecin!

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  8. Jambes sans repos… enfin un soulagement efficace

    Bonjour à tous,

    Je prends quelques minutes de votre temps pour vous faire part d’une campagne de financement qui est présentement en cours afin d’aider à faire la promotion d’un produit extrêmement prometteur et qui a récemment obtenu l’aval de Santé Canada.

    Nous aimerions avoir votre aide pour nous aider à faire connaître la campagne de « Crowdfunding » et le produit lui-même...

    On estime que le SJSR atteint 2 % à 15 % de la population du monde entier.

    Source : Canoe.ca santé : http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=316

    Voici le lien vers le site de Crowdfunding (qui contient les informations sur la campagne, la maladie et le produit) www.fundo.ca/fr/projects/204. Il s’agit d’une entreprise basée en Ontario et une des copropriétaires est québécoise.
    Afin de vous permettre d’établir la pertinence de ce commentaire, j’aimerais vous faire part de quelques statistiques :

    Nombre de blogues ou Forums sur le sujet…
    Au Québec : Plus de 1300
    Au Canada : Plus de 7000
    Au Etats-Unis : Plus de 600 000

    Nous avons également répertorié environ 25 000 liens/vidéos sur Youtube… en lien avec le sujet!

    Voici finalement le lien vers le site de Santé Canada : http://webprod5.hc-sc.gc.ca/lnhpd-bdpsnh/language-langage.do?licence=80031947&lang=fra&url=Info

    Merci infiniment !!

    https://fundo.ca/fr/projects/204

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  9. Bonjour,

    Je suis une adulte TDA et récemment j'apprends que j'ai aussi le syndrome des jambes sans repos. Est-ce que le Concerta (27mg) que je prends nuirait au syndrome?

    Merci bcp!!

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    1. Je ne sais pas de quand date votre question, mais dans le doute j'y réponds tout de même.
      Le methylphénidate présente quelques effets secondaires qu'on peut voir comme contradictoires avec l'indication du médicament.
      La ritaline comme le Concerta peuvent soulager les jambes sans repos, ou au contraire accentuer un peu le phénomène. Ce n'est pas une constante, ça dépend simplement des gens. Dans tous les cas il serait très surprenant que votre prise de Concerta vous pénalise, la question est plutôt de savoir si le bénéfice du traitement vis à vis de votre vie de tout les jours est intéressant par rapport aux désagréments éventuels.

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  10. Je connais 4 personnes qui ont pris du concerta et ritalin et qui ont du larreter car ca ne leur faisais pas.

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    1. Bonjour,
      Dans la plupart des cas, le methylphenidate est prescrit à un patient présentant un TDAH.
      Le diagnostic étant complexe et le patient souvent jeune voir très jeune, il faut aussi garder à l'esprit que ce n'était peut-être pas le bon diagnostic.
      En revanche il est tout à fait possible que le methylphénidate, quelle que soit sa forme, ne soit pas efficace ou supporté par une personne. C'est dommage, il faut chercher plus loin : soit un diagnostic différentiel, soit un traitement différent ciblant le même problème.

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  11. Un spychiatre ne parle jamais beaucoup il tecoute beaucoup mais rarement il parle.

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    1. Ouin pis??? En passant, c'est le psychiatre que tu décris

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  12. j'ai 24 ans, j'ai appris que j'avais un TDA à 13 ans. On m'a d'abord prescrit de la rilatine mais la "rechute" était trop pénible et j'ai donc pris du concerta 36 mg. Cela fait dix ans que je prends ce médicament. Dix ans que j'ai l'impression de ne pas être moi même, d'être enfermée dans une bulle qui ne m'appartient pas. Je pense avoir réussi mes études grâce au concerta mais aprés ? j'ai décidé d'arrêter petit à petit et suivie pas un médecin afin de pouvoir avoir des enfants et ne plus avaler ce médicament tout le matin qui me coûte terriblement cher . Mais j'ai peur... plus je diminue le concerta plus mes émotions partent dans tout les sens. j'ai peur de ne pas savoir faire mon métier convenablement, de ne pas tenir le coup, d'abandonner trop vite.... J'ai peur de ce que je vais être. Sincèrement j'en veux aux médecins de ne pas m'avoir suivie et de m'avoir embarqué dans le concerta sans avoir proposer autre chose que des médicaments. 10 ans à prendre du concerta c'est 10 ans sans essayer de faire le moindre effort cérébral. aujourd'hui j'ai du mal. Et j'aurai préférer apprendre a vivre avec le TDA plutôt que de le faire "disparaître" avec des médicament miracle et addictif psychologiquement.

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    1. J'aimerais en savoir plus , si sa ne te dérange pas de partager ! comment sa ce passe maintenant l'enploi et tout !
      Au plaisir
      mick

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    2. Bonjour Louise,
      Je suis navré que vous le viviez mal, sans compter les autres éléments on peut tout à fait comprendre qu'il est difficile de vivre en se sentant dépendant d'un médicament.

      Le TDAH comme le methylphenidate sont assez mal connus, ce qui amène à des débats (malheureusement plus proches des convictions personnelles que de la science parfois...) et des variations dans les protocoles de soins.

      Idéalement, surtout si le trouble est décelé pendant l'enfance comme dans votre cas, il est bon d'avoir un suivi psychologique à long terme. Des études qui mettent en parallèle les résultats du methylphenidate et des suivis psy tendent à montrer que si l'effet du médicament est "instantané", le suivi psy permet le même résultat à long terme.

      Il est dommage que vous n'ayez pas pu profiter de cela, mais il n'est jamais trop tard ! Ne désespérez pas, surtout. Nous les TDAH, ne sommes pas des monstres ni des incapables, et nous sommes encore moins stupides de naissance ^^
      Il est compréhensible que vous doutiez de vous, mais en vous faisant aider et conseiller, je suis certain que vous aurez une meilleure image de vous et que vous comprendrez que vous êtes capable de vivre en étant vous-même -médicament ou pas- et épanouie.

      Ne ressentant pas cet effet de "bulle" que vous décrivez (j'ai 25 ans, étudiant en médecine et sous Ritaline), je suis intrigué. Est-il possible que ce soit un malêtre lié à la prise permanente ou quasi-permanente du médicament ?
      J'évoque cette possibilité car c'est ce qui est arrivé à ma compagne, anémique, qui ne supportait plus d'être dépendante de ses gélules de fer. Elle ne se sentait pas elle-même et ça la détruisait psychologiquement.

      En tout cas, j'espère que vous trouverez tout le soutien que vous méritez. N'hésitez surtout pas à vous faire aider, il n'y a aucune honte à avoir.

      Enfin n'oubliez pas : le methylphenidate ne vous transforme pas en profondeur. Vous êtes qui vous êtes, la molécule ne fait que vous aider à focaliser votre attention et ce qui y est lié. Arrêter le traitement ne vous rendra pas incapable, mauvaise ou quoi que ce soit. Il est juste important de trouver un substitut et d'apprivoiser progressivement votre situation :)

      Bon courage !

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  13. Je me sens comme un surdoué à qui on lui a endommagé le cerveau et dont la mémoire de travail est souvent en panne. Comme un F1 dont le moteur roule parfois à toute vitesse (et je comprends tout) mais dont la réserve de gasoil est d'un litre. ça m'énerve!

    Comme un PC dernier cri avec une RAM de 100Mb, ça rame, ça chauffe, ça pète. Il faut l’éteindre et redémarrer. Crevé ! besoin de siestes !

    Pourquoi n'est pas inventer un médicament qui augmente la mémoire de travail (La RAM) au lieu de ralentir le cerveau (le processeur) comme fait la Ritaline?

    Je demande deux choses: une grosse mémoire de travail et la pèche mental Einstein." C'est pas trop demander n'est-ce pas ! LOL !

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    1. Je partage exactement le même sentiment d'avoir une capacité mentale supérieure a la normale mais de ne pas savoir/pouvoir m'en servir correctement. Ma F1 manque de carburant!! Quand quelqu'un m'explique quelque chose (un programme d'ordinateur, une technique de sculpture, un quelconque savoir-faire...) je m'ennuie, je suis énervée, l'explication est trop lente, mal structurée et a cote de la réponse que je cherche. Ca me frustre, j'essaye de prendre sur moi, mais la personne en face de moi ne comprends pas, ne voit pas sa lenteur. Et pourtant malgré ce sentiment de pouvoir faire tellement mieux que les autres, je n'y arrive pas, je n'avance pas, tout est si lent. Je fais du surplace, comme dans ces rêves
      ou on court mais les jambes ne bougent pas suffisamment vite. Si seulement j'avais plus de place dans mon cerveau pour pouvoir traiter toutes les informations qui y passent puis passer a l'action, je serais super woman!
      Il faudrait effectivement un médicament pour élargir la mémoire, la rendre efficace une bonne fois pour toute.

      EN tout cas grâce a ce site je me sens moins seule, moins isolée. Ça fait plaisir de me rendre compte que je ne suis pas si stupide ou retardée mentale que je le pensais.

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    2. SAME Here j'aime bien vos description ! je suis exactement pareille !

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    3. Je me suis reconnue et j'ai bien rie. Merci

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  14. Bonjour à tous.
    Je suis une femme de 46 ans.Diagnostiquée bipolaire de type 2 avec un TDA. Depuis 6 mois je suis traitéeavec un stabilisateur d'humeur (lamictal 50mg le matin et 100 mg le soir) ce qui change ma vie . J'ai jamais été aussi stable et heureuse.C'est certain que je travaille pour améloirer mes habitudes de vie.Pour ce qui est de mon TDA, J,ai pris de ritalin pendant un an qui fonctionnait très sauf que la médication déclanchait chez moi des phases d'hypomanie (high) trés agréables à vivre mais qui coûtent trop cher!!!! Je viens de commencer un traitement au Strattera et j,espère que cela va m'aider pour ma concentration et mon anxiété, surtout pour me permettre de garder mon travail et surtout de l'aimer. Je m'entoure de chants d'oiseaux, d'animaux et de plantes et de contemplation.Je suis consciente que je prends plein de produits chimiques mais je n'ai que 2 options: la médication ou le suicide.Donc je choisi la vie et je vous encourage à ne pas abandonner.Il y a de si beaux moments dans une journée!!!Bonne vie à tous xxx

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    1. Bonsoir,
      pourriez-vous me dire si le Strattera à donné de bon résultats ?
      Je suis aussi diagnostiquée bipolaire de type 2 avec un TDA/H et prends aussi du Ritalin depuis trois ans qui me provoque des épisodes maniaques de plus en plus graves... Depuis un mois je suis sous Depakine 500 chrono.
      Le problème est que sans Ritalin, je ne sais absolument pas me lever le matin ni me mettre en route.

      Je vous remercie d'avance pour votre réponse.

      Catherine

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  15. bonjour, moi je suis TDAH diagnostiquée depuis décembre 2013..J'ai commencé par ritalin...mais ca ne fonctionnait vraiment pas....je prends Vyvanse depuis. Bien que la perte de poids est intéresssante, je ne me sens pas vraiment mieux! J'ai débuté à 30 mg en janvier, puis augmenté a 40 en avril puis a 50 mg en juin, et présentement je suis a 60 mg....je ne sais pas si je devrais augmenter la molécule a 80 comme le suggere mon psychiatre ou lui demander de changer? et je ne sais pas quelle molécule serait le mieux!

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    1. Bonjour,
      Si je ne me trompe pas, Vyvanse ne contient pas de methylphenidate mais plutôt de la lisdexamfétamine. Les amphétamines ne sont pas commercialisées en France, et c'est un produit récent je crois.
      Un ami pharmacien m'en a parlé il y a peu, et la dose maximale (par jour) recommandée se situe entre 60 et 70mg.

      Comme pour beaucoup de médicaments, la prescription médicale n'est pas toujours conforme aux conseils pharmaceutiques. Ce n'est pas absurde de vouloir tenter, si une dose plus importante peut vous permettre de respirer ce serait dommage de passer à côté. Il faut simplement garder à l'esprit que ce n'est pas "secure" puisqu'en dehors des recommandations.

      Si vous êtes inquiète vis à vis de ce dosage plus important, il suffirait peut-être de vous faire surveiller ? Si vous avez la possibilité d'avoir quelqu'un près de vous pour vous donner son ressenti, réagir en cas de besoin etc. il ne devrait pas y avoir de souci et vous aurez votre réponse :)

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    2. Je ne suis pas revenue depuis, mais mon psychiatre à augmenté à 70mg en janvier 2015.Donc, depuis plus d'un an que je ''plafonne ''. Je n'ai plus d'effet et j'ai souvent des palpitations. Je songe à diminuer et tout arrêter. Je suis déménagé loin de mon psychiatre, mais j'ai fais une demande pour en voir un ici dans ma nouvelle ville. Plus je fais des recherches plus je pense souffrir d'anxiété plus qu un Tdah...

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  16. Bonjour,
    J’ai d’abord été diagnostiquée Bipolaire, puis TDAH 7 ans plus tard à 50 ans.
    Concernant les médicament lourds les risques sont incontestables. Mais lorsque j’étais au fond du gouffre, la seule lueur était une réduction au plus vite de la souffrance. Les effets secondaires étaient alors secondaires!
    je n’étais pas apte à saisir les méthodes douces dont j’avais entendu parlé. Malheureusement, 2 psy sur 10 ont été capable des bons diagnostiques et traitement adapté pour moi après des années d’essais.
    Quelle perte de temps. Le « Théralithe » (thymorégulateur) à été le bon pour la bipolarité et a aussi apaisé les souffrances du TDAH, réduisant l’hyper réactivité émotionnelle. En parallèle, des années de thérapies surtout TCC. Les 2 sont pour moi indissociables.

    C’est seulement depuis que je suis stabilisée pour le T Bipo que je peux prendre en main mon TDAH, hyperactivité et impulsivité étant bien handicapantes au quotidien.
    j’accepte de rester sous thymo pour ne pas retomber ou j’étais, Je choisis de rester sans Ritaline pour limiter les effets secondaires, grâce à une grande motivation d’avancer par moi même qui n’existait pas il y a 10 ans.

    Le site d’Alain est arrivé à point nommé, avec une prise de consciences d’apprendre à me faire du bien en amont, par le chemin primordial de l’hygiène de vie, et l’acquisition possible d’une sérénité, car mes bugs sont liés à la force de mes émotions Ce site est une mine de trésors et conseils que je n’aurais jamais pu rassembler !. (Vive les audio)
    Bravo pour cet énorme investissement et encore merci.
    LNG

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    1. Bonjour madame,
      C'est très intéressant de lire votre parcours, merci pour ce partage sans préjugé et qui montre que la volonté est un facteur non négligeable !

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  17. Tous d'abords, bonjour à toutes et à tous!!!

    Je suis vraiment contente de retrouver des personnes qui en quelques sortes sont passées par les mêmes souffrances et le même vécue qu'entraîne le TDAH ( impulsivité, échec scolaire plus ou moins à répétition, perte de l'estime de soi progressive et sentiment de se noyer dans une incapacité à avoir une situation stable). Pour moi en tout ce sont les effets que le TDAH à eu sur ma vie depuis l'enfance.Ayant ce troubles depuis l'enfance, je viens d'être diagnostiqué à 25 ans, c'est vrai que cela à été un véritable soulagement de connaître les raisons de mon mal être et surtout de mon impulsivité et de mes troubles de l’attention. Après, avoir effectué les tests et rencontré un psychiatre spécialisée , j'ai été mis sous traitement concerta LP au dosage de 54 mg, pour l'instant je suis encore à 36 mg (début de traitement), je dois progressivement augmenté la dose jusqu'à 54 mg. Suite à de nombreuses recherches sur internet et sur des forum spécialisés , j'ai pu lire les effets indésirables du méthylphénidate et ses effets encore méconnues sur le long termes , j'ai peur de faire une bêtise mais ai-je le choix.Je sais que moi et moi seul assumera les répercussions du traitement et cette situation me culpabilise car je n'ai pas envie avec ce traitement de "tuer une partie de moi même" ou comme certain ont pu le dire sur certain forum perdre également "une part importante de ma personnalité".

    Lire vos témoignages à été vraiment importants , car on se sent moins seul dans ce combat ou l'issue semble tellement incertaine.Les effets secondaires du traitement sont tellement particulier, qu'on se pose vraiment la question : est ce que le jeux en vaut la chandelle? Comment trouver une alternative à ce traitement, comment prendre la bonne décision?

    J'ai fait des recherches poussées mais malgré les témoignages , cela reste un traitement lourd et la décision n'en est que d'autant plus conséquentes.Et pour le site je rejoins le dernière avis une merveilleuse source d'information pour les TDA et TDAH et un vrai travail d'orfévre!!!! Merci pour cet investissement, et cette initiative tellement essentiel.

    Je suis vraiment perturbé par la prise de ce traitement, je suis enfermée entre des décisions importantes dans le cadre de la construction de mon avenir tant professionnelles que personnelles et une intense culpabilité qui me ronge, car prendre des médicaments n'est jammais sans conséquences (encore moins , quand il s'agit de psychostimulant).

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  18. Depuis 1988 ou j ai été hospitalisé par 2 fois 3 semaines, je me soigne en dépression. Je passe quelques mois sans trop de problèmes sous traitement bien sur !!! Depuis 10 ans teralithe 400 2 par jours ce qui ne m empêche pas de repartir en profonde dépression. J"étais sous cymbalta comme AD et le psy vient de changer pour du Déroxat. Pour dormir stilnox.......J ai 77 ans et me fait beaucoup de soucis pour le restant de mes jours. J'angoisse de subir de grosses pertes de mémoire...Vous en pensez quoi ???

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  19. Bonsoir à tous,
    Voilà j'ai 26 ans est je vie en suisse. j'ai été diagnostiqué TDAH en début d'année après plusieurs mois de recherche car j'ai repris des hautes études mais je voyais qu'il y avait un problème. Problème que je ressentais depuis mon enfance mais que personne ne prenait au sérieux. J'étais juste le petit adopté turbulent. A l'école j'étais surdoué pour certaines choses mais complétement attardé pour d'autres (+math science histoire/ - Langue, voc, orthographe grammaire). J'étais le gas qui pouvait facilement se faire des amis et tout le monde devenait mon ami. J'arrivais a voir et ressentir l'autre comme si j'étais dans sa tête et parfois j’utilisais '' se pouvoir'' contre la personne ou pour en tirer quelque chose. Plus je grandissais et plus je m'enfermais, les relations amoureuse s'enchainaient les une après les autres à tél point que mon entourage ne comprenais comment je faisais. J'ai toujours aimer me mettre en danger par les sports extrêmes car je me sentais vivre pendant un moment la tempête qui se trouvait dans ma tête laissait place à une brise, les relations amoureuses et sexuelles me procuraient la même choses mais il m'en fallait toujours plus toujours plus fort et intense. De l'enfance à mon arrivée à l’âge adulte je suis passé d'une personnalité à l’opposé, ses 7 dernières années je suis devenu une personne qui n'arrivais pas à pleurer ou montrer ses sentiments, qui était devenu un prédateur sans scrupule et morale envers les femmes car je devenais celui qu'elles souhaitaient et je ne parle pas de femmes de mon âge mais toujours avec une différence d’âge de 10 ans de plus. J'étais un loup déguisé en mouton et un caméléon du genre humain. Voilà pour la bref explication de mon enfance.
    Alors en voyant que je n'arrivais pas a suivre les cours de mes études et qu’après 30' de concentration extrême je me retrouvait avec l'incapacité de me rappeler de mes cours et une migraine d'enfer et complétement vidé.
    J'ai décidé de savoir se qui se passait en moi, savoir ce qui n'allait pas chez moi car j'étais prisonnier de mon esprit et personne ne le voyait, personne ne me comprenais. Donc j'ai été voir tous les spécialistes de Suisse Romande, neurologue, neuropsychologue, centres spécialisé de la mémoire, centre médicale universitaire.
    Sur le plans physique rien d'anormale mais après plusieurs entretiens et des heures de testes et d'entretiens le bilan est tombé.
    J'étais un TDA-H avec une forme profonde.
    Ils mon expliqué que le grand changement de personnalité s'était opéré aux changements qu'es le passage de l'enfance et l’âge adulte et que mon cerveau avait crée des solution pour recevoir des shoots d'une sorte de molécule ( je ne me souviens plus trop de leurs explication) qui me libérait l'esprit, me calmais me rendais vivant et normale pendant un moment.
    Donc la facilité que j'avais à cerner les gens ou les manipuler venait en partie de mon trouble.
    Mon addiction au sexe et comportement à risque (Vitesse, sport extrême relation avec des femmes déjà prises, etc)
    Ils ont insisté sur le fait que ça allait prendre beaucoup de temps et d'effort et qu'il s’agissait d'une démarche de longue alêne et dur:
    Je leurs aient expliqué que je ne pouvais plus vivre comme ça et que je voulais aller mieux et que je ne pouvais accepté que se démon gâche ma vie.
    Le traitement à commencé avec un traitement journalier de 70mg de Ritaline. après un mois de prise, j'ai rattrapé 8 mois de cours et me suis présenté aux examens que j'ai

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  20. Suite ::::

    passé avec une moyenne générale de 5,5 sur 6. Personne ne pouvait le croire moi le premier.
    J'étais devenu une machine de guerre mais les décentes étaient horribles. Je ne pouvais plus contrôlé mes émotions que j'avais perdu durant toutes ses années, mes addictions étaient multiplier par 10 ainsi que ma rage intérieur et ma tristesse.
    J'ai été voir l'unité qui s'occupe de moi pour leurs dire que oui ça fonctionnait mais que ci j’avais le malheurs de ne pas en prendre durant 8h ( Nuit compris) je dégénérais.
    J'ai été mis sous Focalin XR 10mg une dose journalière (effet 8 à 12H) mais en deux jours j'ai remarqué que 4 H après la prise j'étais en décente alors ils ont doublé la prise puis l'on triplé mais rien n'y fessait je sentait les effets toute la journée avec ses 3 doses j'arrivais à mieux me contrôler mais j'avais l’impression d’être une voiture de course embourbé.
    Alors je suis passé a 3 doses de Focalin XR de 20mg se qui est trois fois supérieur à la prescription instauré par l'organisme suisse de régularisation et de contrôle des médicaments.
    J'ai perdu depuis le début de cette aventure 14Kg. Je n'arrive pas à reconnaitre celui que j'étais avant et chaque jour je découvre cette nouvelle personne qui se crée.
    J'ai des phases de hauts et de bas mais comme certains je suis parfois extrêmement anxieux, la boule au ventre et une crainte pour mon avenir.
    Chaque jour et un combat mais je continu à avancer ma famille et mes amis s’adaptent à ce nouveau moi qui évolue et pour la première fois je suis tombé amoureux et je vie une relation stable et saine. Mes addictions sont pratiquement toutes parties ou j'arrive à me contenir.
    Je ne dis pas que j'ai gagné la guerre mais une première bataille.
    Je me stabilise même ci parfois j'ai des rechutes.

    Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai écrits tous ça et désolé pour mes fautes dans se texte....
    Je suis dans une phase de décente il est 02:35 mais je me sens soulagé, apaisé d'avoir pus partager mon vécu face au TDA-H
    Merci à tous pour vos témoignages car comme vous j'ai l'impression de ne plus être seul dans se combat.

    Courage à vous tous.

    MK.

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  21. Quel merde, je ne peux pas croire aujourd'hui en 2015 que l'ont ne peux trouvé une médication pour c'est personne qui souffre et qui la vie n'est pas belle comme elle le devrait être, pour ma part mon fils a prit toute les sortes ritalin, concerta, dextrine statera, et la il est toujours désespérer, je suis avec lui mais il a le mal de vivre depuis qu'il est né, à 3ans il étais déjà avec du ritalin, alors aujourd'hui a 25 ans il ne travail pas il est en baisse d'estime de sois et tout le reste qui n'est pas positif il est en thérapie et après ont recommence quoi encore comme médication!!!

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    1. Bonjour,
      J'espère que vous êtes en chemin de trouver une solution pérenne pour votre enfant.
      En revanche commencer le methylphenidate à 3 ans, c'est très tôt. Pas simplement d'un point de vue pharmaceutique mais aussi d'un point de vue diagnostic.
      Du coup avez-vous pu envisager que le diagnostic pourrait être à affiner ? Si un différentiel peut permettre de mieux connaitre son malêtre, il est possible que vos médecins trouvent un traitement (qu'il soit médicamenteux ou non) efficace et qui permettrait à votre enfant comme à vous de respirer.

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  22. J'ai 31 ans et j'ai appris que j'ai un TDA/H depuis 2 ans. J'ai essayé les médicaments, je les ai trouvé efficace (Ritaline LP, Equasym) mais une sensation très bizarre m'envahissait lorsque j'étais sous le "flash". Une sentation de fonctionner comme un robot sans personnalité. Bien que j'étais très heureux de pouvoir mieux me concentrer et m'organiser, cet état "automatisé" me faisait flipper! J'ai donc décidé d'arrêter. Je me concentre désormais sur le yoga, la méditation, l'élaboration d'un agenda sur mesure, le sport, l'équilibre alimentaire et le tri dans mes relations aussi bien professionelle, familiale, amicale qu'intime. Voilà, je penses, 6 axes essentiels à savoir bien gérer pour mieux mettre à profit le TDA/H et moins en souffrir. C'est efficace mais pas toujours facile à tenir...
    Cela dit je tire une force du simple fait d'avoir été diagnostiqué TDA/H, de m'en sortir et de ne pas céder aux médicaments. J'invite chacun sur ce forum à beaucoup plus de respect de qui vous êtes réellement et d'envoyer c**** vos psychiatres et vos proches.
    Bisous,
    Mathieu

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  23. Je suis TDA sans H et la ritaline m'aide bien depuis un an que j'en prends. A 45 ans, cela fait un peu plus d'un an que je sais avoir ce trouble. j'ai aussi de la dypraxie et de la dépression chronique. Je prends avec la Ritaline de l'EFFEXOR depuis peu car le DEROXAT ne fonctionnait plus (plus de 10 ans de prise) qui à une médication comparable. Peut on aller jusqu'à 60 mg de ritline LP avec un poids de 50 kg?

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  24. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  25. Bonjour.

    Pour ma par j'ai 27 ans et je suis TDA/H depuis tout petit. Etant petit j'était sous Ritaline sauf qu'on a été contrant d'arrêté le traitement parce que j'était à 5 comprimé par jour et un matin j'ai demandé à mes parents s'ils se souvenaient du tunnel blanc (je n'en ai pas vraiment le souvenir étant trop petit a cette époque), donc du jour au lendemain on a arrêté le traitement . A l'heure actuelle je suis sous concerta depuis environs 10 ans quotidiennement, j'ai commencé à 72mg (2x36mg tout les matins) que j'ai commencé en 2006 pour être diminué à 54mg en juillet 2013 jusqu'à aujourd'hui toujours quotidiennement. A savoir aussi que durant cette période (en complément du concerta) j'ai aussi été sous "Citalopram 20mg" (pour le stress, angoisse...) de janvier 2009 jusqu'à mi-2011 et sous "Mélatonine 3mg" (problème de sommeil et d’endormissement) depuis début 2009 jusqu'en 2014. Mais voila je pense sérieusement à voir pour faire arrêté le traitement car je me pose la question sur certains fait physique indésirable ne serait pas lié aux effets indésirable lié a la longévité du traitement.

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  26. bonjour moi je prend 80mg vyvanse avec une demi ritalin de 10mg part jour et psychologiquement tout va très bien jais de l'énergie pour ma journée une bonne concentration mes jais pris beaucoup de poids 50 livres... je comprend pas car normalement ces le contraire qui se passe...es ce qu'il y a des gens a qui cest arriver...

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    1. vyvanse on ne le trouve pas en France. peut-on le commander à l'étranger avec une lettre du médecin. merci

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  27. Bonsoi . Mon mari. Pren . Efflexor 37.5mg plus cymbalta60mg. Plus depakine500mg deux fois par jour. Pour l épilepsie. Quel sont les effets indésirables merci

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  28. Bonsoir,
    J'ai 55 ans, suis diagnostiquée depuis 4 ans et demi par une neuro-psychologue, je suis suivie par mon médecin généraliste et par un psychiatre (pour la médication TDAH).
    J'habite au Québec (Canada).
    Ma médication est stable depuis 6 mois seulement.
    Ne vous découragez pas, c'est parfois long avant de trouver le bon produit et la bonne dose. Après avoir essayé presque tous les stimulants (ritalin, concerta, etc) et, les non-stimulants (stratera, etc) et parfois une combinaison des deux....
    Cette période a été très pénible à vivre mais mon médecin me dit qu'il n'est pas rare que ce soit long pour trouver ce qui convient à chacun.
    La bonne formule pour moi est finalement le stimulant Vyvanse @ 30 mg/jour. C'est la seule médication qui ne me cause pas d'effets rebond en fin de dose, tous les autres étaient réellement problématiques en fin de journée (en fin de dose), agressivité, émotivité....bref l'enfer quotidien! Pensez-y si vous avez des enfants qui
    prennent des stimulants et que la journée se passe bien à l'école mais que tout dérape au retour à la maison, c'est probablement l'effet rebond, c'est vraiment difficile à vivre.
    Ce que j'ai appris au fil de mes expériences, c'est que lorsque la dose est un peu trop élevée, on devient comme des "robots", pas beaucoup d'émotions, sourires, etc. Lorsque la dose est carrément trop élevée, alors c'est la fébrilité qui "prends le pas".....exemple: je parle (débit), beaucoup trop rapide, j'ai beaucoup d'énergie mais peu de capacité à m'assoir pour me concentrer sur une tâche. Je papillonne mais ne complète pas grand-chose.
    Il faut beaucoup de patience et de volonté (pour certains) avant de trouver ce qui nous convient. Je me suis découragée par moments, pensant que je n'arriverais jamais à me sentir bien. Ici, au Canada, la médication est prise tous les jours (semaine et week-end) car les études ont démontrées que cela facilite la stabilisation. Le parallèle peut être fait est avec le diabétique, il prendra sa médication tous les jours parce que son pancréas ne peut pas bien réguler l'insuline. L'insuline qu'il doit se donner ne guérira pas son diabète mais stabilisera l'état du patient à long terme. Les stimulants ne guériront pas mon TDAH mais ils facilitent grandement ma vie depuis que je prends Vyvanse et malgré les difficultés, je ne retournerais pas en arrière, je suis consciente des bénéfices que j'en retire. Il faut toutefois comprendre que la médication seule ne règle pas tous les problèmes, c'est essentiellement une partie de la solution à ce trouble neurologique. J'ai beaucoup apprise en lisant les livres de Dr. Barkley et Dr.Brown, deux américains spécialistes du TDAH. Dr Barkley avait un frère jumeaux atteint du TDAH, cela a été sa motivation pour s'intéresser à cette problématique. Pour ceux qui lisent l'anglais, vous trouverez facilement des informations sur internet.

    NOTE: J'ai tenté la mélanine pour faciliter le sommeil. Même si c'est un produit "naturel", il avait un effet énorme pour moi.... ça me prenait des heures pour sortir de la "brume", le matin. Pour plusieurs, c'est un produit efficace...
    Maintenant, j'ai renoncé à de la médication pour m'endormir, à moins d'être dans une période extrêmement difficile. Mon truc, me coucher avec un livre, le fait de me concentrer sur le sujet du livre, évite que mon cerveau "parte dans toutes les directions". Souvent je m'endors dans la demi-heure. J'utilise le "sublinox" (prescrit par mon psychiatre), mais vraiment exceptionnellement, dans des périodes plus difficiles ou j'ai vraiment des difficultés à dormir.

    Je souhaite bonne chance à tous ceux et celles qui font cette démarche pour mieux vivre avec ce trouble.

    Bonne soirée!
    Martine

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  29. Merci pour votre réponse. Mon Mari . Est découragé. Il dit que plus rien n'y fer . Il . 69 ans cela du . Depuis 11ans. Moi j ai 64 ans. Dur pour moi et la famille car ne supporte rien ni personnes. Il n aime que le calme et se refugi. Dans sa chambre. Pour s'isoler. Ne sort que s'il ne peut pas faire autremen . Il avu pas mal de psychologue et psychiatre.a fait des séjours en psychiatri . Rien aucun résulta . Voila. Notre vie à bientôt de vos nouvelles. Merci

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  30. Est-ce que ce blog est toujours d'actualité car on ne voit pas de date... J'aurais besoin de témoignage sur le Biphentin.

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    1. Biphentin : C'est une version du Méthylphénidate en version longue durée (8-10 heures) qui peut être prscit au Quebec. Contrairement au Concerta, le Biphentin est plus efficace en matinée qu'en après-midi. Il est souvent préféré au Concerta au primaire parce que les apprentissages les plus importants se font souvent en matinée. Autre avantage du Biphentin, la capsule peut être ouverte, ce qui libère des granules qui peuvent être mélangées à une compote ou un yogourt. Donc, plus facile à avaler.

      Oui ce blog est actif !
      Pascal

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  31. Bonjour, je me suis reconnue TDAH, il y a peu et j'ai 42 ans. J'ai 2 anfants, dont un multidys. J'observe très nettement les phases d'hyperfocalisation et d'hypo. Là je suis en phase hypo. Les évènements, les tâches rébarbatives de mon quotidien, les galères financières et hop!! je bascule, n'ai lus envie de rien et tout me semble insurmontable. La phase d'après, c'est la mésestime de soi, le sentiment que je ne peux pas agir. Je dors et me noie dans la sphère internet à la recherche d'une "nourriture" qui redonnera un fil excitation et d'envie de continuer. C'est dur et dans ces moments là je ne sais pas comment en sortir. je préfère les phases d'hyperfocalisation largement. Un petit mot pour me redonner du courage, j'ai l'impression qu'avec l'âge c'est de plus en plus dur!!

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  32. Bonjour à tous ici,

    Depuis des années j'ai des problèmes de concentration et de procrastination qui m'handicapent lourdement dans la réalisation de mes projets. Depuis un mois ou deux j'ai pris conscience qu'il s'agissait probablement d'un TDAH, piste confirmée par une psychologue.

    A cette occasion j'ai découvert ce blog que je trouve passionnant. Je remercie infiniment ceux qui l'ont fait et très bien fait. J'ai imprimé le pdf, et je trouve très intéressante la diversité et la complémentarité des approches. Tout est bien nuancé.

    Je réflêchis à essayer du ritalin ou du concerta comme solution temporaire et partielle et voir si ça peut m'aider dans les phases ou j'ai besoin d'une concentration accrue.

    Difficile de trouver rendez vous rapide avec un psychiatre pour cela! D'autant que je n'ai que peu de mois devant moi avant retour en Afrique ou je vis depuis 7 ans. Quelqu'un aurait des adresses en région parisienne?

    J'aime les conseils ici donnés en nuance. Sur les médicaments, pas de rejet systématique, mais conseil général de privilégier faible dose et durée limitée dans le temps. Une question donc: concernant le Ritalin, qu'est ce qui est considéré comme un dosage à faible dose? 27mg, est-ce déjà beaucoup? Et qu'est-ce qu'une longue période, 2 mois, six mois, deux ans?

    Merci d'avance si vous avez des réponses.

    Et bonne chance à tous,

    Thibault

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    1. précision: quand je dis depuis des années, c'est vraiment depuis l'enfance...

      Thibault

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  33. je suis hyperactive depuis toute petite , en tout cas le traitement j ai bien suivie pendant plus d 1 ans et sa ma fait du bien ds ma tete dans mon corps , mais je coupe toujours la parole aux autres , et je repond toujours aux questions et c'est pas vraiment bien sa pour vivre en société

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  34. Bonjour,

    Peux-être pourriez-vous chercher du côté des thérapies comportementales cognitives qui pourront vous aider à apprendre à vivre avec les autres.

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  35. Bonjour ! Diagnostiqué tda au Québec, j'ai découvert ce dont je souffrais depuis toujours à 42 ans. Après avoir essayé concerta qui n'agit plus au bout de 4 mois, ritalin qui m'angoisse trop rapidement, j'ai essayé le vyvanse qui m'allait très bien. Mais de retour en France pour une durée non déterminée, je suis arrivé à court de vyvanse. Après 3 mois d'attente et confronté à l'ignorance de mon généraliste dans le domainde j'ai pu voir le spécialiste du tda à Saint Anne.deplorant la situation française à ce niveau, il m'a prescrit ritalin le matin et concerta ensuite dans la journée. Je précise que je prend du seroplex aussi pour les angoisses. Mais je pense que ce dernier n'aide pas pour la procrastination. Le vyvanse était parfait mais interdit en France... 7 mois après le concerta n'agit plus, je viens de passer au quazym.... J'espère que le vyvanse sera un jour en vente en France... Je n'ai pas encore trouvé depuis mon retour l'efficacité que j'avais trouvé au Québec et c'est embêtant. L'ignorance de la France dans ce domaine est assez affligeante

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  36. Bonjour a tous, d abord courage et espoir pour tous ces chemins de croix.

    Quelqu'un pourrait-il témoigner sur l hypothèse d'une relation entre surdouance et/ou TDA et/ou et surtout hypersomnie diurne (ou dite idiopathique).

    C'est ce que je ressens dans mon cas mais les témoignages montrent que l'on est vite enfermé avec acharnement dans un diagnostique avec son traitement et beaucoup de tâtonnements du médecin toujours dans le même sens sans aucune approche multifactorielle.

    Merci à tous pour vos témoignages que je trouve tout autant thérapeutiques quand on voit que l'on est pas seul dans ce cas.

    A.G

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